Organiste titulaireBéatrice Piertot et Ann Dominique MerletOrganistes célèbres ayant illustré l’orgue par le passé: Nicolas-Jean- Pierre Chauvet (1778-1804) Site de la paroisseVidéosBéatrice Piertot and Ann Dominique MerletPhotosBuffet : Jeroen de HaanEglise: Vincent Hildebrandt
E2L’existence d’une orgue de tribune est attestée dès 1550, mais c’est seulement vers le milieu du XVIIème siècle que sera achevé un instrument dont il subsiste encore aujourd’hui l’admirable buffet de style Louis XIII dont l’auteur est inconnu.Entre 1682 et 1685L’orgue fait l’objet d’une reconstruction en deux phases successives par les facteurs François Ducastel et son fils Hippolyte. L’instrument porté à 37 jeux sur 4 claviers ; pédalier d’une tessiture exceptionnelle de 41 notes (standard actuel : 32 notes).1725Relevage par Collard, diapason baissé d’un demi-ton.1766-67Rreconstruction entière par François-Henri Clicquot. 37 jeux sur 4 claviers et pédalier.1836-1837Restauration par Louis Callinet (dont remplacement des tuyaux de Montre).1844 Ajout par Suret d'une Bombarde au Grand Orgue, d'un Clairon au Positif.1864-1867Agrandissement de la nef de deux travées, construction d'une nouvelle tribune avec les anciens panneaux. Reconstruction de l'orgue par Merklin-Schütze avec réutilisation d'une partie des jeux existants dans une structure neuve. Une bonne partie de la tuyauterie ancienne est ré-utilisé.1899/1911En 1899, les ateliers Cavaillé-Coll effectuent un relevage, puis en 1911 un nouveau relevage est effectué par Mutin.1941-1942 Modifications par Jacquot-Lavergne de la partie instrumentale par les établissements Jacquot-Lavergne. Le Positif de dos est vidé de son matériel et le plan sonore de Positif est installé dans le grand corps de buffet. Ajout de 5 jeux à flanc des sommiers : 2 au Positif et 3 au Récit. Le nouveau positif est installé dans une boite expressive et ce dernier est actionné par une transmission pneumatique tubulaire.1992-1995 Dernière restauration effectuée par Renaud. Plans sonores reconstitués dans l’esprit de Merklin (tuyauterie du Positif réintégrée dans son buffet). Le caractère atypique de l’orgue principal de Saint Laurent provient de l’équilibre des différents éléments que le cours de son histoire a réunis. Les traits fondamentaux de cet instrument restent ceux de Clicquot, dont le Grand Jeu à la française donne un soupçon de distance de splendeur du Grand Siècle, mais l’orgue porte également l’empreinte de Merklin, dont l’habileté à créer une palette tonale lui a permis de fusionner subtilement tous ces apports d’époques successives.Site internet de l’orgue
L’Eglise Saint-Laurent a été fondée à la fin du Ve siècle, en dehors des murs de Paris, près d’un monastère qui accueillait les pèlerins en route vers l’abbaye de Saint-Denis. Elle se trouve sur la voie romaine reliant Paris à Senlis, Soissons et Trèves, en passant par le col de La Chapelle.L’édifice actuel date de 1429, mais n’a été achevé qu’au XIXe siècle. La nef et le chœur, construits entre le XVe et le XVIIe siècle, adoptent le style gothique flamboyant avec quelques éléments classiques en plus.Pendant la Révolution, l’église est retirée du culte catholique pour devenir un temple de la Raison en 1793. Selon les frères Lazare et Jacques Hillairet, elle est rebaptisée « temple de l’Hymen et de la Fidélité ». Elle revient au culte catholique en 1795, passe aux théophilanthropes en 1797, devient temple de la Vieillesse l’année suivante, avant de redevenir catholique en 1800.Sous le Second Empire, les boulevards de Magenta (1855) et de Strasbourg (1852) sont percés. L’église Saint-Laurent se retrouvant en retrait du boulevard de Strasbourg, sa façade du XVIIe siècle est démolie. Entre 1863 et 1867, l’architecte Simon-Claude Constant-Dufeux l’allonge d’une travée et reconstruit une façade néogothique (style néo-XIIIe siècle) ornée de sculptures. Il ajoute aussi une flèche en plomb. En 1870, un fronton en lave émaillée signé Paul Balze vient couronner l’ensemble.
Organiste titulaireBéatrice Piertot et Ann Dominique MerletOrganistes célèbres ayant illustré l’orgue par le passé: Nicolas-Jean- Pierre Chauvet (1778-1804) Site de la paroisseVidéosBéatrice Piertot and Ann Dominique MerletPhotosBuffet : Jeroen de HaanEglise: Vincent Hildebrandt
E2L’existence d’une orgue de tribune est attestée dès 1550, mais c’est seulement vers le milieu du XVIIème siècle que sera achevé un instrument dont il subsiste encore aujourd’hui l’admirable buffet de style Louis XIII dont l’auteur est inconnu.Entre 1682 et 1685L’orgue fait l’objet d’une reconstruction en deux phases successives par les facteurs François Ducastel et son fils Hippolyte. L’instrument porté à 37 jeux sur 4 claviers ; pédalier d’une tessiture exceptionnelle de 41 notes (standard actuel : 32 notes).1725Relevage par Collard, diapason baissé d’un demi-ton.1766-67Rreconstruction entière par François-Henri Clicquot. 37 jeux sur 4 claviers et pédalier.1836-1837Restauration par Louis Callinet (dont remplacement des tuyaux de Montre).1844 Ajout par Suret d'une Bombarde au Grand Orgue, d'un Clairon au Positif.1864-1867Agrandissement de la nef de deux travées, construction d'une nouvelle tribune avec les anciens panneaux. Reconstruction de l'orgue par Merklin-Schütze avec réutilisation d'une partie des jeux existants dans une structure neuve. Une bonne partie de la tuyauterie ancienne est ré-utilisé.1899/1911En 1899, les ateliers Cavaillé-Coll effectuent un relevage, puis en 1911 un nouveau relevage est effectué par Mutin.1941-1942 Modifications par Jacquot-Lavergne de la partie instrumentale par les établissements Jacquot-Lavergne. Le Positif de dos est vidé de son matériel et le plan sonore de Positif est installé dans le grand corps de buffet. Ajout de 5 jeux à flanc des sommiers : 2 au Positif et 3 au Récit. Le nouveau positif est installé dans une boite expressive et ce dernier est actionné par une transmission pneumatique tubulaire.1992-1995 Dernière restauration effectuée par Renaud. Plans sonores reconstitués dans l’esprit de Merklin (tuyauterie du Positif réintégrée dans son buffet). Le caractère atypique de l’orgue principal de Saint Laurent provient de l’équilibre des différents éléments que le cours de son histoire a réunis. Les traits fondamentaux de cet instrument restent ceux de Clicquot, dont le Grand Jeu à la française donne un soupçon de distance de splendeur du Grand Siècle, mais l’orgue porte également l’empreinte de Merklin, dont l’habileté à créer une palette tonale lui a permis de fusionner subtilement tous ces apports d’époques successives.Site internet de l’orgue